Le pêle-mêle de Michouette

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Troïlus et Cressida

de William Shakespeare
Mise en scène Bernard Sobel
Théâtre de Gennevilliers
Le contexte et le sujet : Héléne, épouse de Ménélas, fut enlevée par Paris (Prince troyen, fils du roi Priam). Tous les chefs grecs firent voile vers Troie pour reprendre Héléne et surtout pour détruire Troie.

Cela fait maintenant sept ans que les deux camps se battent sans qu'aucune victoire ne se profile...
Dans le camp grec, du fait d'une querelle qui l'opposa à Agamemnon (Général en chef de cette guerre et frêre de Ménélas) le vaillant Achille ne se bat plus et reste sous sa tente.
Du côté troyen, Priam et ses fils s'interrogent sur le bien-fondé de cette guerre pour les beaux yeux d'Héléne. Troïlus lui (un autre des fils de Priam), est amoureux de Cressida. Mais Cressida devra retrouver son père qui a rejoint le camp grec.

La pièce : Les héros et héroïne de la Guerre de troie, Achille, Ajax, Agammemnon, Ulysse, Ménélas, Paris, Hector, Héléne vus sous leurs traits les moins héroïques. Ils sont vaniteux, orgueilleux, vindicatifs, inconséquents... !

Le spectacle :
Le décor est très simple : des miroirs colonnes qui en tournant figurent un changement de lieu.

La mise en scène est extrèmenent claire. Immédiatement on reconnait tous les personnages, par leur allure, leur façon de parler. C'est limpide.

Les textes sont très bien dits et bien articulés, aucun effort à faire pour comprendre cette langue. Et ça compte car la pièce est longue 2h + 1h40. Les acteurs sont bons, ils nous captent. La salle est très attentive, pourtant il y a un groupe de lycéens, mais ils ne bronchent pas.
Ce n'est peut-être pas une pièce inoubliable, mais c'est vraiment un très bon moment.
Dommage, la salle était plus qu'à moitié vide. Ils méritaient un plus large public.

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Tout chemin, même de mille lieues, commence par un pas.
Aussi ne crains pas d'être lent, crains seulement d'être à l'arrêt.